LE MYTHE DU RÉCHAUFFEMENT

                          CLIMATIQUE 

Il paraît que notre planète a la fièvre. Sa température de surface a, dit-on, augmenté d’un demi degré en 100 ans. Cela engendre un « climat de panique » car certains prétendent que les activités humaines en sont responsables et que ce réchauffement ne fera que s’accentuer dangereusement si l’on ne fait rien.

Le thermomètre dont les médias nous entretiennent et qui est censé indiquer le réchauffement climatique « de la planète » est equivalent à un thermomètre imaginaire que l’on relèverait continuellement et qui montrerait la température de l’air et de l’eau au niveau de la mer dans le monde entier.

Inutile de dire qu’il s’agit d’une moyenne de milliers de thermomètres placés près des observatoires, des aéroports, embarqués dans des ballons sondes, plongés dans l’eau près des stations de forage , etc.. Ces mesures sont complétées par celles de satellites spécialement équipés.   

 La température globale de nos jours

Si l'on consulte Internet, on trouve un nombre incroyable de relevés de température globale.  

Le lien suivant donne accès à un remarquable site interactif qui permet de gongler avec toutes les valeurs connues et de se faire une opinion:                                        http://www.woodfortrees.org/examples

Commençons par en extraire le graphique ci-dessous qui indique les variations de température globales depuis 1850.  On voit qu'il est fort difficile à interpréter.

Capture d e cran 2014 11 19 a 13 13 49

 Pour notre facilité, nous le remplaceront par un autre (équivalent) dans lequelles fluctuations de température sont "lissée" sur 5 ans.   

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D'un coup d'oeil, on remarque que la température globale a augmenté de près de 0,5 °entre 1910 et 1942, à une époque où le fameux effet de serre n'existait pas encore.

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Cette pointe de température reflète un réchauffement brutal et inexpliqué de l'Arctique pendant cette période..

On note ensuite, de 1942 à 1975, une température globale relativement stable. De 1975 à 2003 apparaît la fameuse augmentation de température de 0,6°c qui préoccupe tant les gouvernements. Notons que cette température est stable depuis 2003 comme nous allons le voir.    

Regardons de plus près.

Les relevés ci dessous indiquent depuis 1979, date à laquelle apparaissent les mesures par satellites, les fluctuations de température dans l'hémisphère Nord, dans l'hémisphère Sud et entre les tropiques, les zones polaires étant exclues.

Nous demandons au lecteur de bien examiner ces trois courbes. On remarque que les changements de température dite "globale" ne le sont pas fort. La température moyenne a monté en 30 ans de l'ordre de 0,5 °C dans le Nord, 0,1°C dans le Sud et pratiquement 0 sous les tropiques. Les pointes positive sont en général attribuées au phénomène El Nino dans le Pacifique, (particulièrement en 1998), les pointes négatives à d'importantes éruptions volcaniques.

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Ci-dessous, l'examen des régions polaires montre l'augmentation de température dans l'Arctique, l'Antarctique n'étant pas affecté. 

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                                        La température "globale".

 La figure ci-dessous résume le changement de température pour le monde entier : en bleu selon les stations au sol et dans les océans, en rouge selon les satellites 

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La stabilisation de la température ces dernières années est assez évidente et fait enrager les écolos fondamentalistes. Leurs adversaires prétendent même, non sans raisons, que cette stabilisation dure depuis plus de 17 ans. Ci-dessous les relevés des satellites de 1996 à 2014.

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Pour une analyse complète de cette question essentielle, voir  http://www.thegwpf.org/content/uploads/2013/03/Whitehouse-GT_Standstill.pdf

                                          Conclusions

 

Le léger réchauffement constaté peut être lié à diverses causes naturelles (variation du rayonnement solaire) et au rejet de gaz à effet de serre par les activités humaines.  Cette dernière cause est actuellement privilégiée, mais de nombreuses questions restent ouvertes, quoiqu’en disent les médias et les groupes de pression écologistes. De plus les extrapolations dans le futur donnent des résultats fort divers et douteux. 

 

L’information de base sur la température globale est fournie aux médias et aux gouvernements par un organisme de l’ONU, le GIEC (Groupe Intergouvernemental pour l’Etude du Climat). Cependant, une minorité de scientifiques se déclare sceptique concernant l’ampleur et les conséquences catastrophiques de l’élévation de température. Ils sont régulièrement accusés (sans preuves) d’être à la solde des compagnies pétrolières (particulièrement Exxon mobile ) .

Par contre l'indépendance de nombreux laboratoires travaillant sur le sujet est à observer de près car leurs subsides sont liés à leurs résultats.     

 

 A propos: qui mesure la température globale?

Pour s'y retrouver dans les diverses mesures de température, il est intéressant que connaître leur source, généralement nommées dans un jargon incompréhensible pour le profane.

On se reportera une fois de plus au site  http://www.woodfortrees.org/examples 

1. L'administration fédérale américaine NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) dirige le NCDC (National Climatic Data Center), centre de référence américain pour l'étude du climat,  basé en Caroline du Nord 

2. Le GISS ( Goddard Institute for Space Studies) est un institut américain dépendant de la NASA. Les représentants de cet organisme sont célèbres pour leurs prises de positions en faveur du réchauffement climatique.

3. Le HardCRUT4 est un ensemble de données sur le climat résultant d'une collaboration entre le service méteorologique anglais Hard (Hadley Centre)  et le CRUT (Climatic Research Unit ) de l'université de l'East Anglia. 

4. Le UAH est un ensemble de données satellites développées par l'University of Alabama à Huntsville. Elles couvrent uniquement la température de l'air dans les basses couches de l'atmosphère.

5. RSSRemote Sensing Systems) est un opérateur américain de satellites, ces satellites étant dénommés MSU (Microwave Sounding Units) .

6. MSU est le département de méteorologie de la Michigan State University.

La figure ci-dessous montre bien (depuis 1955)  les différences de mesures entre ces diverses sources, ainsi que l'influence des éruptions volcaniques (en brun) et l'index d'apparition du Nino et de la Ninia (MEI, Multivariate ENSO,Index).  

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